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Incapables de crucifier Dallas dans le Game 1, les Spurs perdent l’avantage du terrain alors que la victoire leur tend les bras (113-110). Une mauvaise habitude qui semble coller à la peau de San Antonio depuis le début des play-offs. Explications de Tony. « La seule raison de cette défaite, c’est notre manque de réussite aux lancers francs. Dallas a réussi un 49/50 alors que de notre côté, on a fait un 31/48. C’est toujours la même chose, on perd à chaque fois notre avance à cause des lancers francs. On est incapables de les mettre dans les moments importants. »
Les Spurs ne reproduisent pas la même erreur le match suivant et s’envolent pour Dallas avec l’objectif de remporter au moins un match. Les Spurs ne tremblent pas, à l’image d’un Tony Parker insaisissable (29 points, 8 rebonds, 3 passes et 2 interceptions). La finale semble jouer après une deuxième victoire à l’extérieur et un nouveau festival de TP, meilleur marqueur de la rencontre avec 25 points. Mais malgré l’absence de Dirk Nowitzki, touché à la cheville, Dallas profite d’un nouveau passage à vide de San Antonio dans le quatrième quart-temps du Game 5 pour revenir à 3-2. « C’est toujours la même chose. Quand on perd, c’est qu’on a loupé de nombreux lancers francs. Pfft, ça fait vraiment ch… », concède Tony, auteur d’une prestation en demi-teinte.
Le sixième match n’a pas encore commencé que les Spurs se voient privés de TP, affaibli par une grippe. Cela n’empêchera pas San Antonio de gagner son billet pour la finale, grâce à un formidable Steve Kerr, auteur de quatre paniers à 3 points dans le dernier quart-temps. « J’ai mal à la gorge, à la tête, j’ai mal partout mais ce n’est pas grave, je profite du moment. Le seul problème, c’est que je ne peux pas crier à cause de mon mal de gorge. (Rires) Mais c’est incroyable », s’exclame TP dans le bus du retour, qui a déjà la tête à la finale contre New Jersey.
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