A contre-pied :

Ce départ n’aura pas lieu. Didier Dobbels est remplacé par un coach américain, Ron Steward, tandis que Laurent Sciarra décide de quitter la capitale. Ce qui change tout pour Tony. « Je le connais bien Ron, se réjouit-il à l’époque. Il m'a dit qu'il me ferait jouer et le PS-G m'a refait une offre très intéressante. » La négociation prend forme, d'autant que, dans l'intervalle, T.P. a ajouté une ligne à son palmarès. Avec l'équipe de France juniors, à Zadar (Croatie), il a obtenu ce qu'il convoitait, le titre de champion d'Europe de la catégorie -ce que seule la génération de 1992 avait réalisé jusque là-, en même temps que celui de MVP du tournoi.

A la tête d'une équipe composée de jeunes joueurs (Diarra, Zig, Rupert), Tony tente de mener le PBR au sommet du championnat. Mais très vite, cette équipe pétrit de talents montre ses limites. Les " Metropolitains " alternent des résultats en dents de scie pour terminer à la 8e place de la saison régulière, dernière place qualificative pour les play-offs. Face à l'ogre du championnat, l'ASVEL, Paris " explose " au cours des deux matches.

« Villeurbanne a montré qu'ils étaient plus forts que nous, explique-t-il après l’élimination devant le public parisien, qui sent le savoir, vient d’assister au dernier match de TP dans le championnat français. Ils ont été constants pendant les deux matches et il n'y a vraiment rien à dire. On était dépassé, ils étaient plus en rythme et voilà. Ça donne un écart de 30 points sur les deux matches. De mon côté, je suis fatigué. Je ne sais pas pourquoi mais je suis réellement cassé. Les quelques jours de repos arrivent au bon moment parce que la saison a été longue. »

 

 

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